Catégorie : lignedutemps

  • (1792 – 1815) Colonisation loyaliste

    Hyatt’s Mills, renommé Sherbrooke en 1818

    Société d’histoire de Sherbrooke, Fonds Clovis Roy, IP306RCPN552

    Les premiers colons d’origine européenne à Sherbrooke et du canton d’Ascot sont des Loyalistes. Restés fidèles à la couronne britannique pendant la Révolution américaine, ces réfugiés s’installent notamment dans les Cantons de l’Est.

    Auteur : Amy Labrosse-Proulx

    Révisé le : 2013-01-28 00:35:59

  • (1692) Mena’sen, le rocher du Pin Solitaire, entre dans la légende

    Mena’sen, surmonté du Pin Solitaire, en 1904

    Société d’histoire de Sherbrooke, Fonds IP465 (Frederick James Sangster), no. 13471



    Cet îlot rocheux entre dans la légende abénaquise suite à une course légendaire entre un chef Iroquois et un chef Abénaquis que l’on situe vers 1692. Cette course autour du rocher jusqu’à l’épuisement est remportée par le chef Abénaquis. L’appellation Mena’sen ou île rocheuse, provient de menahan (île) et sen (rocher). Le pin solitaire, dont la présence est attestée dès 1815, devient un point de repère pour les pionniers. Malgré la disparition du pin en 1913, le souvenir de Mena’sen, le rocher du Pin Solitaire, survit dans la toponymie du secteur.

    Auteur : Philippe Robert-Staehler

    Révisé le : 2013-02-13 15:03:23

  • (-600 – 1800) Occupation amérindienne du territoire sherbrookois

    Avant la fondation de la ville de Sherbrooke, les Amérindiens parcourent les forêts des Cantons-de-l’Est dans leurs migrations saisonnières. Cette présence amérindienne remonte à près de 8000 ans et la région a longtemps été aux marges des espaces iroquoïens et algonquiens. Avec l’arrivée des Européens, les Abénaquis perdent des territoires à l’ouest aux mains des Mohawks et les colons anglais les poussent vers le nord, aux abords de la rivière Saint-François. Lors de la seconde moitié du 17e siècle, les futurs Cantons-de-l’Est sont en territoire abénaquis. Elle n’est jamais un lieu d’établissement permanent, mais plutôt un lieu de passage. La présence européenne qui entraîne différents bouleversements qui poussent les Abénaquis établis dans le nord de la Nouvelle-Angleterre vers la rivière Saint-François. À leur tour, les Européens utilisent cette région comme lieu de passage, sans l’occuper. Elle demeure longtemps une zone tampon entre la colonie française du Saint-Laurent et les colonies anglaises de la côte Atlantique.

    Auteur : Philippe Ménard

    Révisé le : 2013-02-06 15:15:24